Tu sais, cette impression qui nous saisi parfois quand on est heureux, l'impression d'être une étoile. Eh bien, je ne sais pas comment dire : j'ai l'impression d'être le ciel tout entier.

Tu sais, cette impression qui nous saisi parfois quand on est heureux, l'impression d'être une étoile. Eh bien, je ne sais pas comment dire : j'ai l'impression d'être le ciel tout entier.


Tu les vois toi ? Mais si, regarde bien. Ces deux là. Ils sont là-bas là. Ils sont dans la foule. Mais regarde bien. Moi je ne vois qu'eux. Ils sont si beaux. Et tu vois comment il la regarde ? Il sourit. Si j'te jure il sourit. Il doit être heureux. Et elle alors, on voit toute sa dentition. Pourtant ils sont tellement différents. Regarde le, il est grand, et elle est petite. Qui y aurait cru ? Et il n'y a pas que ça. Leurs regards sont différents, mais tous deux aussi puissants. Et pourtant ils ont l'air de se comprendre. Regarde, leurs sourires, leur tendresse. Leur tendresse est aussi différente. Pourtant, je le vois dans leurs yeux. Leur amour est le même. Tu le vois toi ? Et tu la vois aussi la fossette qui se forme sur sa joue lorsqu'elle l'embrasse ? On dirait qu'il se retient. Qu'il essaye de ne pas sourire. Mais ses fossettes le trahissent. Et elle, avec son grand sourire qui ne veut pas se baisser. Elle n'a pas l'air de vouloir se retenir. Elle s'en fout du monde. Ils s'en foutent du monde. Ils ont le leur. Tu as vu là ? Tu as vu ? Il fait des grimaces et l'embête. Il rigole encore plus. Sans se retenir cette fois. Ils ont l'air de s'entendre tellement bien. Je suis sûr qu'il serait capable de lui décrocher la lune...
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 12:28

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:54

" On m'a rien dit, je savais que c'était toi. Une autre vie commençait ce jour là. "

 " On m'a rien dit, je savais que c'était toi. Une autre vie commençait ce jour là. "

« Tu sais, à chaque fois que quelqu'un sort un
truc vraiment drôle, un truc qui me fait rire, je
me retourne pour voir si ça te fait rire aussi,
[...]à chaque fois. »

...................................................................................................Grey's Anatomy


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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 12:13

...................................Une complicité passionnée.

...................................Une complicité passionnée.

" Depuis le temps qu'on se connaît, que l'on se croise intimidés en coup de vent dans les couloirs, [...] Si l'on pensait un peu à nous ? Qu'on arrêtait les phrases creuses et qu'on passait aux choses sérieuses. Si l'on parlait un peu d'amour... Si l'on s'en allait faire un tour dans cet endroit bien plus glamour où le c½ur bat comme un tambour... "

C'est comme ça, je me couche chaque jour avec le sourire et je dors sur mes deux oreilles en n'ayant qu'une pensée... Un regard tendre et des milliers de mots à la mesure de mes sentiments pour l'unique être grâce auquel mes lèvres pétillent et mon c½ur valse. Je cherche les belles paroles, les mots justes pour décrire des sentiments démesurés. Je porte au bout des doigts la force d'aller plus loin, l'envie de partager mes trésors, mes secrets, mes peurs, mon bonheur alors qu'il m'offre son c½ur, sa vie, son corps, son esprit par les plus beaux moyens. J'aime follement son odeur et le goût de ses lèvres douces. J'aime terriblement la chaleur de ses mains et la douceur de ses gestes. J'aime irrévocablement lorsqu'il me parle avec son regard et reste pour autant silencieux...
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 11:56

Modifié le lundi 28 septembre 2009 14:28

C'était un automne, un soleil d'été, le 1er août du troisième décan...

C'était un automne, un soleil d'été, le 1er août du troisième décan...

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 13:58

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 11:10

" Il soulève mes cheveux et il embrasse ma nuque, dans le petit creux derrière. [...] Nos cages thoraciques s'affolent. "

" Il soulève mes cheveux et il embrasse ma nuque, dans le petit creux derrière. [...] Nos cages thoraciques s'affolent. "
" Un peu sur toi un zeste de moi. "


Nettoyer ton ½il de la poussière, enlever une épine de ton talon,
je n'veux pas remuer la terre entière, m'occuper de toi... Rien n'est si bon.
Faire comme si le piège était ouvert, abattre les murs de sa prison,
marcher avec toi dans la lumière, tomber avec toi... Rien n'est si bon.
Te chercher des crosses pour tes manières, ton aveuglement sur tous ces cons,
te courir après pour faire la guerre, me battre avec toi... Rien n'est si bon.
Caresser ta peau du bout des lèvres, marcher sur le feu, tourner en rond, sentir
tes cheveux, toi toute entière, le faire avec toi... Rien n'est si bon, de toute façon.

Rien n'est si bon - Stephan Eicher
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# Posté le lundi 14 septembre 2009 09:44

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 11:50